NOVEL TREATMENT FOR MICROVESSEL RAREFACTION
Innovative treatment for microvessel rarefaction that contributes to the dysfunction of several organs
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UNMET NEED
During major surgery, sepsis, trauma, or kidney transplantation, interruption of renal blood flow followed by kidney reperfusion (ischemia-reperfusion) causes tubular injury and endothelial cell damage that leads to renal dysfunction, acute kidney injury and to chronic or progressive renal failure. An estimated 35.5 million Americans have kidney disease and about 815 000 Americans are living with kidney failure (1 in 7).
Similarly, blockage in the blood flow of the lower limbs, associated with smoking, diabetes, high blood pressure, aging, injury, or hereditary factors, causes a slowing of blood flow to the legs and feet that can cause pain and fatigue and even lead to ulcers, gangrene, and amputations. It is estimated that nearly 200 million people suffer from peripheral vascular disease worldwide, including nearly 45 million Americans.
Since no biomarkers exist to measure capillary reserve, it would be necessary to identify new markers to predict microvessel rarefaction and renal failure in order to quickly identify and initiate appropriate treatments.
TECHNOLOGY OVERVIEW
The team of Dr. Marie-Josée Hébert have identified specific miRNAs that could be used as therapeutic agents to preserve microvessels. They have shown that the administration of these miRNAs in mice prevents renal microvessel rarefaction and accelerates new vessel formation after renal ischemia-reperfusion and leg ischemia. Subcapsular administration of these miRNAs in mice decrease Caspase 3 activation and microvascular congestion 2 days after renal ischemia-reperfusion. The treatment also reduced microvessel rarefaction and fibrosis 21 days after ischemia-reperfusion.
Revascularisation of mouse ischemic paw 7 days post-surgery with miRNA injection
COMPETITIVE ADVANTAGES
MARKET APPLICATIONS
PUBLICATION
Migneault et al., JCI Insight, 2025
BUSINESS OPPORTUNITY
NOUVEAU TRAITEMENT POUR LA RARÉFACTION MICROVASCULAIRES
Traitement innovateur pour la raréfaction microvasculaire qui contribue au dysfonctionnement de plusieurs organes
BESOIN NON SATISFAIT
Lors d'une intervention chirurgicale majeure, d'une septicémie, d'un traumatisme ou d'une transplantation rénale, l'interruption du flux sanguin rénal suivie d'une reperfusion rénale (ischémie-reperfusion) provoque des lésions tubulaires et des dommages aux cellules endothéliales qui entraînent un dysfonctionnement rénal, une insuffisance rénale aiguë et une insuffisance rénale chronique ou progressive. On estime que 35,5 millions d'Américains souffrent d'une maladie rénale et qu'environ 815 000 Américains vivent avec une insuffisance rénale (1 sur 7).
De même, l'obstruction de la circulation sanguine dans les membres inférieurs, associée au tabagisme, au diabète, à l'hypertension artérielle, au vieillissement, à des blessures ou à des facteurs héréditaires, entraîne un ralentissement de la circulation sanguine dans les jambes et les pieds, ce qui peut provoquer des douleurs et de la fatigue, voire conduire à des ulcères, à la gangrène et à des amputations. On estime que près de 200 millions de personnes souffrent de maladies vasculaires périphériques dans le monde, dont près de 45 millions d'Américains.
Afin d'améliorer le pronostic des patients atteints de dysfonctionnement des microvaisseaux, il est important de mettre au point de nouveaux traitements qui pourraient prévenir et/ou réduire la raréfaction des microvaisseaux et ainsi prévenir l'insuffisance rénale et les inconforts et complications liés aux maladies vasculaires périphériques.
APERÇU DE LA TECHNOLOGIE
L'équipe du Dr Marie-Josée Hébert a identifié des miARN spécifiques qui pourraient être utilisés comme agents thérapeutiques pour préserver les microvaisseaux. Elle a démontré que l'administration de ces miARN chez la souris prévient la raréfaction des microvaisseaux rénaux et accélère la formation de nouveaux vaisseaux après une ischémie-reperfusion rénale et une ischémie des jambes. L'administration sous-capsulaire de ces miARN chez la souris diminue l'activation de la caspase 3 et la congestion microvasculaire 2 jours après l'ischémie-reperfusion rénale. Le traitement a également réduit la raréfaction des microvaisseaux et la fibrose 21 jours après l'ischémie-reperfusion.
Revascularisation de la patte ischémique d'une souris 7 jours après l'opération suite à une injection de miARN
AVANTAGES CONCURRENTIELS
MARCHÉS VISÉS
PUBLICATIONS
OCCASION D’AFFAIRES
Benoit Doré, Ph.D.
Transfer Director - Directeur du Tranfert
benoit.dore@axelys.ca